Notre manifeste
Pas de paywall amoureux.
Mais pas naïfs.
Sur la plupart des apps de rencontres, l’amour est devenu une mécanique de jeu. On t’abonne, on te fait acheter des likes, on te montre qui t’a aimé… contre dix balles. Et quand tu viens chercher une vraie connexion, tu trouves un casino romantique avec des cœurs roses.
Lovenly part d’un autre principe : les fonctions essentielles pour rencontrer quelqu’un restent gratuites. Profil, découverte, matchs, messagerie après match, traduction, blocage, signalement, suppression de compte. Pas de « débloque cette personne pour 4 €». Pas de « voici qui t’a aimé, pour 9 € la semaine ». Jamais.
Mais on n’est pas naïfs.
Faire tourner Lovenly coûte de l’argent : serveurs, modération, traduction automatique, lutte anti-fraude, support humain. Lovenly Plus, à 3,99 €/mois ou 34,99 €/an, finance tout ça. Il retire les publicités, augmente tes limites quotidiennes, te donne accès à quelques confort de vie. Il ne te donne aucun avantage de matching. Si quelqu’un te plaît et que tu lui plais, vous pouvez vous parler. Toujours.
Ce qu’on refuse de faire.
- Vendre tes données. Pas à un courtier, pas à une plateforme pub, jamais.
- Déguiser de la pub en profil. Une pub porte un badge « PUB » noir, point.
- Te faire payer pour parler. La messagerie après match est gratuite et illimitée pour les sujets normaux (limites quotidiennes raisonnables pour étouffer le spam).
- Mettre la vidéo, la traduction temps réel et la vérification d’identité au paywall. Quand elles existeront, elles seront pensées pour la sécurité, pas pour la rente.
- Te garder otage. Tu peux supprimer ton compte en un clic, à tout moment. Tes données partent avec toi.
La sécurité avant l’amour.
Vérification email obligatoire. Modération humaine. Détection auto des mots-clés d’arnaque (argent, crypto, urgence médicale, visa…). Bouton signaler / bloquer visible partout. Logs admin tracés. Chiffrement au repos. Et des conseils de sécuritépour les rencontres réelles, parce qu’une app ne remplacera jamais ton instinct.
On commence petit.
On ne lance pas un Tinder mondial. On commence par les rencontres internationales qu’on connaît : francophones qui cherchent ailleurs, expats, relations longue-distance, ponts entre la France et l’Asie. On bâtit la confiance avant la masse.